Pour conclure

En 1957, j'étais encore grand séminariste à Sainte-Anne de Jérusalem, chez les Pères Blancs. A la fin de l'année, je devais accéder, avec d'autres confrères, au sous-diaconat.

Le patriarche Maximos IV y mit son veto. Mon supérieur, le P. Maurice Blondel, me le signifia, sans m'en donner d'explication.

Dès mon retour à Damas, dans les premiers jours de juillet, j'allai voir le patriarche pour une explication décisive. Il me donna ses raisons : rébellion contre l'autorité, rejet des traditions, projet d'innovations dangereuses.

Cependant, il écouta attentivement mes éclaircissements. Dix minutes après, il décidait de m'administrer le sous-diaconat, le lendemain même, 7 juillet, de sa propre main et dans sa chapelle privée.

Et le 7 juillet, je devenais sous-diacre.

Le patriarche m'offrit alors en cadeau une Icône de Notre-Dame de Kazan, connue, depuis novembre 1982, sous le nom de Notre-Dame de Soufanieh.

 

Père Élias ZAHLAOUI

Église Notre-Dame de Damas,

le 14 septembre 1990,

en la Fête de L'Exaltation de la Croix